BLOG — À Kœur Ouvert
Ce blog est un prolongement de “À Kœur Ouvert”.
Un espace d’écriture, comme on marcherait sur le sentier du littoral, entre océan et collines basques.
Ici, je partage ce que la marche m’a appris, ce que le corps comprend avant la tête, ce que la nature révèle quand on ralentit.
Tu y trouveras des réflexions sur les transitions de vie, le mouvement, le système nerveux, la parole, le retour à soi, à notre coeur. Des mots nés du terrain, de la Côte basque, de mes propres traversées.
Si tu es arrivé ici, c’est peut-être que quelque chose en toi cherche à avancer autrement.
Bienvenue à toi.
— Alexia.
Podcast “À Kœur Ouvert” : marcher et parler de la vie, de la création avec Gaëtane Abrial (Côte basque)
Pour ce premier épisode du podcast en mouvement “À Kœur Ouvert”, je suis partie marcher avec Gaëtane Abrial, autrice, compositrice et interprète installée sur la Côte Basque.
Marcher quand rester immobile devient trop lourd
Il arrive un moment dans une vie où rester immobile demande plus d’effort que d’avancer, pas avancer pour réussir ni pour aller quelque part de précis, mais avancer parce que le corps, lui, n’en peut plus de retenir, parce que penser ne suffit plus, parce que les mots tournent à l’intérieur sans trouver d’issue, et parce que quelque chose, plus profond que la tête, réclame du mouvement.
Pourquoi marcher aide à traverser les périodes de transition
L’humanité marche depuis toujours. Bien avant les cadres, les concepts, les mots savants ou les récits bien ordonnés, il y avait le corps en mouvement, un pied devant l’autre, non pas comme une stratégie mais comme une nécessité vitale, parce que rester immobile devenait parfois trop lourd, trop serré, trop étroit pour ce qui cherchait à continuer à vivre…
Le sentier du littoral : Marcher entre Saint-Jean-de-Luz et la plage de Cénitz.
Sur la Côte Basque, le sentier du littoral entre Saint-Jean-de-Luz et Guéthary fait partie de ces chemins-là pour moi. Un sentier que je marche souvent, très souvent, presque quotidiennement, parfois avec une intention, parfois sans autre raison que celle de sentir mes pas sur la terre, le vent sur le visage, et l’océan qui rappelle, sans effort, ce qui est plus grand.