Paysage montagneux avec des collines verdoyantes au premier plan et des montagnes rocheuses au loin, sous un ciel clair.

Qui suis-je?

Bonjour à toi!

Je m’appelle Alexia…

Portrait de Alexia, accompagnante par la marche au Pays Basque

“C’est souvent par les sentiers décousus de notre vie que nous nous retrouvons sur le chemin originel.”

Je suis née dans le Sud-Ouest et j’ai grandi ici, sur la Côte Basque, entre l’océan, les falaises, les Pyrénées et ces sentiers qui ont façonné ma manière de vivre et de ressentir le monde. La vie m’a emmenée ailleurs, très loin parfois mais c’est ici que je suis revenue et que j’avance aujourd’hui, autrement.

Après des années à l’étranger, j’ai fini par revenir définitivement . Un retour qui n’avait rien d’un simple changement d’adresse : c’était un retour au corps, à ma terre, à ma vérité.

Depuis bientôt quatre ans maintenant, c’est ici que je chemine, que j’avance… Et c’est en marchant alignée avec mon cœur que beaucoup de choses se sont ré-ouvertes : sens, clarté, guérison et direction.

Et puis en septembre 2025, il y a eu le chemin de Compostelle. 790 kilomètres et 35 jours de marche sur le Camino Françés. Un pas après l’autre, le superflu s’est dissous et l’essentiel est resté. La vérité du corps et du coeur qui parlent. C’est dans cette traversée profonde de mon être, au fil des kilomètres et paysages changeant, que le pouvoir de la marche s’est révélé autrement. La parole qui s’ouvre différemment quand on marche côte à côte avec d’autres pèlerins. Les masques tombent, le coeur parle et se libère au rythme des pas… alors cette évidence : marcher libère la parole et remet la vie en mouvement. Notre être se reconnecte à notre humanité profonde et un nouveau chemin s’ouvre alors.

Celui du coeur—là où authenticité, vérité, bienveillance, simplicité et l’essentiel nous ramènent au coeur de notre vie.

D’ailleurs, des vies, j’en ai eu plusieurs. Des vies créatives, des vies de voyages, des vies d’accompagnement, des vies de couple, des vies de célibat, des vies où je cherchais sans toujours savoir quoi. En Australie, j’ai accompagné des personnes âgées et des personnes handicapées en situation d’isolement. J’allais chez elles, je m’asseyais, je partageais du quotidien, de l’écoute, de la présence — ce lien humain qui change tout. Prendre soin des enfants à aussi était une partie importante de mon chemin vers mes vingt ans. Plus tard, en Amérique centrale, j’ai enseigné le yoga. Un autre espace, un autre rythme, une autre manière d’aider les corps à se ré-habiter et à s’unir.

Mais malgré tout ça, il manquait quelque chose. Ma quête de sens, de vérité profonde, je les ai cherchées pendant des années, à travers le monde et dans des environnements très “spirituels”, qui promettaient des guérisons et révélations… J’ai étudié, lu des dizaines de livres sur le développement personnel, d’autres de nature philosophique, des textes sacrés, j’ai exploré divers courants religieux, la méditation, participé aux workshops, aux cérémonies de plantes médicinales, les festivals “new ages” et bien que j’ai appris de ces expériences, les clés de ma guérison, de mon équilibre et de cette soif de reliance au vivant, à l’essentiel, ne sont jamais venues de là…


Elles sont venues en marchant, simplement, sur les chemins du Pays Basque et sur Compostelle. Elles sont venues quand j’ai commencé à ancrer tout mon cheminement dans mon corps, dans le somatique, dans la terre sous mes pieds, un pas après l’autre, en laissant mon coeur me guider.

Elles sont venues de la simplicité d’un mouvement qui ne trahie pas, mais révèle. Elles sont venues de mon acceptation de ma sensibilité unique, et de la rencontre avec toutes les facettes de mon être, qu’elles soient ombres ou lumières. Elles sont venues jour après jour, au fur-et-à-mesure que j’ai crée l’espace nécessaire dans ma vie, dans mon corps et mon coeur pour aller me rencontrer vraiment. Mes parts d’ombres, les peurs, les blessures… et marcher avec elles.

Elles sont venues quand j’ai compris que le retour à soi, la guérison n’est pas une idée, mais une traversée : celle d’un mouvement humain quotidien qui demande de l’espace, du rythme et du coeur.

La marche est devenue, au fil de mon parcours, la forme la plus simple et la plus puissante que je connaisse pour revenir à l’essentiel. J’ai longtemps cherché loin, comme beaucoup, pensant que les réponses se trouvaient ailleurs. Puis j’ai compris que c’était là, tout près : sortir de chez soi, marcher, laisser le corps avancer et l’intérieur se déposer. La marche ramène à une forme de dépouillement, à quelque chose de très ancien aussi. L’humanité marche depuis toujours. À travers les cultures et les époques, elle a été utilisée comme rite de passage, d’initiation, de transformation. C’est dans cette simplicité-là que se révèle une puissance profonde, accessible à tous. Marcher pour revenir à soi, au corps, à la vérité du moment.

C’est cette forme simple et vivante qui est aujourd’hui au cœur de mon chemin, et que j’ai aujourd’hui envie de partager avec toi — pour t’accompagner à ton rythme, dans ce mouvement intérieur qui aide à avancer autrement.

Alexia, fondatrice de À KŒUR OUVERT, en randonnée au Pays Basque

Le retour à soi est un cheminement et c’est ce chemin-là qui m’a amené à créer “À Kœur Ouvert”.

Paysage de la Côte Basque avec le logo À KŒUR OUVERT, marches accompagnées au Pays Basque

Ma philosophie

J’ai créé l’espace que j’aurais aimé trouver il y a des années, dans des périodes de transitions profondément difficiles.

Un espace où l’on ne vient pas performer une pseudo-libération dans des cercles spiritualisés ou se raconter en boucle face à quelqu’un qui va nous analyser…mais avancer autrement.

“À Kœur Ouvert” est un espace pour souffler, retrouver de la clarté, laisser émerger ce qui avait besoin de l’être, et remettre du sens là où tout semblait embrouillé. Tu ne viens pas parler de toi. Tu viens marcher vers toi, vers un cœur plus clair, pour initier un mouvement intérieur qui t’aide à avancer autrement.

Un espace où la parole peut enfin circuler, et où tout ton être peut respirer.
Où l’on peut déposer ce qui pèse sans se sentir observé, analysé ou jugé.
Un espace où l’on marche pour se rencontrer — vraiment.

“À Kœur Ouvert”est né de cette évidence : On peut tout transformer lorsqu’on a l’espace de déposer ce qui pèse et quelqu’un qui avance vraiment avec nous.

Cet espace est un retour à l’essentiel, à soi.
Un retour au corps.
Un retour au coeur de notre humanité, à notre authenticité.
Un retour à la simplicité qui guérit.

“À Kœur Ouvert” est une alchimie entre plusieurs dimensions: un espace où le mouvement, la parole, les émotions, le corps, le rythme et la nature travaillent ensemble.

Mon approche

Mon approche est profondément humaine. Elle s’ancre dans le coeur de notre humanité. Rien n’est séparé : chaque dimension soutient les autres et crée l’alchimie nécessaire à notre évolution.

Elle repose sur :

1. La dimension somatique (corps)

La marche engage le corps avant le mental. Le système nerveux se régule naturellement, la respiration s’apaise, les tensions se relâchent. Le mouvement crée un terrain stable où l’on peut enfin dénouer les tensions corporelles et respirer profondément.

2. La dimension émotionnelle

Le rythme des pas aide les émotions à circuler. Elles trouvent une cadence, une voie, un contenant. Elles ne stagnent plus : elles sortent et elles se traversent. Toutes les émotions sont accueillies avec bienveillance — On se rencontre vraiment.

3. La dimension de la parole

Côte à côte, la parole se libère différemment. Elle suit le pas, le souffle, le corps qui avance. Elle devient plus fluide, plus vraie, moins contrôlée. Parler en marchant permet de déposer sans se sentir observé(e).

4. La dimension de reliance à la nature

Le vivant et notre reliance à la nature soutient le processus de cheminement intérieur. La Côte Basque devient un espace qui apaise, régule et accompagne. La nature ancre, recentre et ouvre une perspective intérieure.

5. La dimension du mental

La marche impose un tempo simple et profondément physiologique. Un rythme qui calme, structure, créé de l’espace et remet de l’ordre dans nos pensées.Un pas après l’autre — assez doux pour ne rien brusquer, assez constant pour laisser respirer notre mental.

6. La dimension humaine

Aucune posture, aucun rôle, aucun face-à-face figé. Juste deux humains qui marchent ensemble. Présence, écoute, simplicité — et la liberté d’être soi.

7. La dimension “À Kœur Ouvert” — l’alchimie qui fait avancer

“À Kœur Ouvert” n’est pas la somme de ces dimensions : C’est l’alchimie qui se produit lorsqu’elles se rencontrent. Un espace vivant, humain, somatique et relationnel qui permet à chacun d’avancer en se reconnectant avec son propre ancrage, son propre mouvement intérieur.

Chemin de randonnée en pleine nature au Pays Basque

Un dernière chose…

Si quelque chose en toi a bougé en lisant ces mots, même légèrement, si une part de toi se dit que cet espace pourrait t’aider à respirer, à avancer, à y voir plus clair — alors peut-être que c’est le bon moment pour ouvrir ce nouveau chemin en toi.

“À Kœur Ouvert”, les marches se vivent en individuel (toi & moi) et certains week-ends en petit groupe pour celles et ceux qui souhaitent rencontrer d’autres personnes et avancer ensemble. Chaque marche se fait à ton rythme, sur les sentiers de la Côte Basque.

Si tu sens l’appel, même discret, si tu as besoin d’un espace où déposer, clarifier, remettre du mouvement dans ta vie…alors avançons ensemble.

Je t’accueille “À Kœur Ouvert”, ici, entre l’océan et les sentiers basques, là où le chemin sait souvent mieux que nous ce dont on a besoin.

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